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Le blog de Dominique Droin

Souvenirs de campagne… 2011

4 Mars 2015, 16:54pm

Publié par droin

On sait qu’Alexis Blanc va se présenter aux départementales, mais on ne sait pas encore sous quelle étiquette ni sous quel bord : droite ? gauche ? Mystère !

Pour se rafraîchir la mémoire, on sait qu’après avoir été battu au premier tour des cantonales 2011, il avait appelé à voter pour le candidat socialiste dans le canton sud de Rochefort. Plus étonnant : alors qu’il n’était pas en lice sur le canton nord, il avait aussi appelé à voter pour le candidat socialiste. Faut dire qu’à l’époque, être de gauche ça pouvait être rentable.

Le texte, en tous cas, est savoureux.

Souvenirs de campagne… 2011

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Les blousons bleus

28 Février 2015, 15:33pm

Publié par droin

Campagne sur le marché ce matin

Les blousons bleus

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Un scoop pour la rédaction de Sud Ouest Rochefort

25 Février 2015, 12:20pm

Publié par droin

Mesdames et Monsieur le chef d’agence de Sud Ouest Rochefort,

Je me permets de porter à votre connaissance une information que vous ignorez sans doute : les 22 et 29 mars prochains vont se dérouler les élections départementales qu’on appelait jusque-là cantonales. Nous sommes six listes en lice sur le canton de Rochefort. Je suis à votre disposition pour vous donner les noms.

Aussi, tous les communiqués que nous vous envoyons sont-ils relatifs à cette élection.

Bien à vous.

Dominique Droin

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Quand Ségolène Royal nous donne raison ou quand l’existence du SIL semble une aberration

20 Février 2015, 14:35pm

Publié par droin

La lettre adressée par le ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie à Madame le préfet de Charente-Maritime est non seulement un camouflet pour les élus du SIL, mais aussi la preuve que le projet du nouvel incinérateur est surdimensionné par rapport aux futurs besoins en matière d’incinération.
Madame Royal ne fait que reprendre ce qu’avait déjà dit la Chambre régionale des comptes dans son rapport du 11 mai 2011, comme nous l’avons souligné dans notre premier document de campagne intitulé « Dissolution du SIL ».
D’autre part, le ministre rappelle ce que nous disions déjà dans ce même document : la compétence du traitement des déchets est l’une des prérogatives du Département.
En conséquence, c’est à lui que revient la charge de s’occuper de ce dossier et non au SIL, couche supplémentaire déposée sur le millefeuille administratif le 31 décembre 2004.
Conclusion, notre proposition de dissolution du SIL n’a jamais été autant d’actualité, ce dont nous nous réjouissons.

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Candidature déposée

9 Février 2015, 17:26pm

Publié par droin

Notre candidature est déposée depuis ce matin à la préfecture de La Rochelle.

C’est une candidature divers droite soutenue par le Front national dont l’objectif est de réunir une droite large allant des sarkosistes, qui ne voudront pas soutenir le candidat juppéiste qui se présente à Rochefort, jusqu’aux électeurs du Front National, en passant par ceux de Philippe de Villiers et ceux de Nicolas Dupont-Aignan.

Verdict les 22 et 29 mars prochains.

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Discours conférence de presse

26 Janvier 2015, 17:33pm

Publié par droin

Rochefort, Palais des Congrès, le 9/01/2015

Avec la présence de J.M de Lacoste-Lareymondie, membre du bureau politique du FN et délégué en Charente-Maritime.

Discours de Dominique Droin lors de la conférence de presse et la présentation des candidats pour les élections départementales de mars 2015.

Le texte n’ayant jamais été écrit, il a été transcrit par Roland David d’après un enregistrement audio.

Bonsoir, et merci de votre présence. On a hésité à maintenir cette conférence de presse en raison des évènements de ces dernières heures. Seulement, ce n’est pas aux fous et aux assassins de dicter notre calendrier, donc on l’a maintenue. On aurait préféré le faire dans un contexte différent… C’est pénible de présenter des vœux dans ces circonstances. Ce n’est pas très agréable non plus de présenter une candidature ainsi, mais enfin… C’est la vie !

Nous vous avons donc réunis pour cette conférence de presse, qui n’est pas une réunion politique, c'est-à-dire que seuls les journalistes pourront poser des questions. Il y aura une réunion le 20 mars qui, elle, sera réservée au public.

Donc, chers journalistes, avant toute chose et avant de parler de candidature, je crois qu’il est nécessaire de présenter mes voisins, même si certains sont connus. Vous connaissez, je pense, Jean-Marc de Lacoste, membre du bureau politique du Front National qui siège à Nanterre, délégué départemental de Charente Maritime du FN et qui habite La Rochelle. Jean-Marc de Lacoste prendra la parole tout à l’heure et vous expliquera les raisons de sa présence ici. Ma voisine est aussi ma partenaire. Nous nous présentons tous les deux en binôme. Il s’agit de Sylvie Bassetto. Ceux qui ont suivi la campagne des municipales la connaissent : elle était n° 2 sur la liste. Sylvie Bassetto est chef d’entreprise. Elle parlera aussi tout à l’heure. À l’autre bout de la table, il y a la jeune génération. On est content d’avoir cette jeunesse. Le combat politique va se poursuivre dans les prochaines années et on aura besoin d’une autre génération ; on a besoin de sang neuf et de sang enthousiaste pour s’impliquer dans les prochaines joutes électorales. Il y a d’abord Karine Lalouse, puis Ludovic Demathieu.

Ludovic Demathieu, son nom était cité dans l’invitation parce que, en plus d’être mon suppléant, il était jusqu’à hier le représentant de DLF à Rochefort. On avait, en effet, avec DLF un accord. Ils devaient nous soutenir et cet accord était conclu depuis longtemps. Ludovic Demathieu a des mails qui l’attestent et qui sont à la disposition des journalistes qui les veulent. Et puis DLF nous a dit : « On veut bien vous soutenir mais on ne veut pas avoir notre logo à côté de celui du FN. » - Bon on ne mettra pas votre logo, on rappellera juste votre soutien.

On en était là, lorsque l’on a envoyé les invitations aux médias en début de semaine. Des journalistes qui font bien leur travail et qui, en plus, ont eu la délicatesse de ne pas me déranger, ont appelé directement DLF en disant :
- Qu’est ce qui se passe à Rochefort ? Dans le Var vous excluez une candidate parce qu’elle se présente aux cotés du FN, et à Rochefort vous partez ensemble.

D’abord je ne suis pas FN, je n’ai jamais été FN. Personne chez nous n’est au FN. On est divers droite. On a juste voulu le soutien de différents partis politiques qui partagent nos convictions. On avait obtenu celui du FN et celui de DLF. Seulement, voyant la curiosité des médias pour cette alliance, DLF a eu des pudeurs et ça a commencé à devenir franchement compliqué. Donc, hier matin j’ai pris la décision de dire à Ludovic Demathieu que l’on ne souhaitait plus bénéficier du soutien de DLF. Je lui ai aussi posé la question :

- Si DLF te donne à choisir entre eux et nous, qu’est ce que tu fais ?

Ludovic m’a répondu qu’il restait avec nous. Il vous en dira un mot tout à l’heure. En ce qui nous concerne c’est le meilleur choix qu’il pouvait faire. On n’a plus l’étiquette mais on a le produit. Je vous demande de bien regarder Ludovic Demathieu, il est plein d’avenir, c’est quelqu’un de très impliqué, qui réfléchit vite, qui est très imaginatif, qui est enthousiaste et c’est un garçon charmant avec qui il est très agréable de travailler. (Applaudissements)…

Nous sommes donc une candidature divers droite soutenue par le FN.

Je vais donc aborder maintenant cette candidature en évoquant d’abord le contexte national et en faisant abstraction, bien sûr, de ce qui s’est passé ces dernières heures. On n’avait pas besoin de ça pour se rendre compte que la France, depuis quelques années, est traversée par différentes crises. Des crises terribles. Il y a d’abord une crise économique… Mais une crise économique, finalement, ce n’est pas si grave que ça. Avec un gouvernement efficace, avec quelques bonnes décisions, avec du courage, on se sort d’une crise économique. La France a déjà connu des crises économiques, elle s’en est sortie.

Au-delà de cette crise économique, il y a aussi une crise de confiance. J’ai 55 ans, je ne suis pas très vieux, mais je ne suis pas non plus un perdreau de l’année. Je n’ai jamais vu mon pays frappé d’un tel pessimisme. Il n’y a qu’à regarder le nombre de personnes qui quittent la France parce qu’elles estiment qu’il n’y a plus d’avenir ici. On en connaît tous. Il n’y a pas que les grandes fortunes qui émigrent. Tout le monde émigre. Le phénomène touche toutes les classes de la population.

Il ya donc ces deux crises, mais il y en a aussi une troisième et celle-là est pire, parce que, contrairement aux autres, elle est irréversible. Cette crise, c’est une crise d’identité… Je crois qu’il faut arrêter l’angélisme ; il faut arrêter de se bercer d’illusions ; il faut arrêter de faire comme l’autruche ; il faut arrêter de mettre la tête dans le sable. On doit l’y extraire pour regarder la réalité telle qu’elle est : on est en train de changer de civilisation ! Toutes les études démographiques le prouvent : les naissances d’enfants issues de l’immigration islamique sont 3 fois plus nombreuses que celles issues des Français de souche... On comprend, dans ces conditions, que dans quelques années une nouvelle civilisation sera dominante dans notre pays. Cette civilisation, ce n’est pas la nôtre, c’est celle des musulmans. Les prédictions des imams vont bientôt se réaliser : ils auront conquis l’Europe, sans un coup de canon, uniquement par le ventre de leurs femmes. Ça, qui peut le nier ? Qui peut le nier ? Personne !

Alors, soit on le souhaite et on s’en réjouit, soit on s’en fiche, soit on s’y oppose. Nous, nous nous y opposons. C’est le sens de notre engagement politique. On pourrait se désespérer comme beaucoup de gens le font. On pourrait baisser les bras, baisser la tête. Nous préférons relever le menton, relever nos manches et y aller pour défendre notre pays, notre civilisation, notre culture.

C’est dans ces conditions que grâce à 34 autres personnes j’ai pu présenter une liste lors des dernières municipales. Cette élection nous a d’abord permis de réaliser un score qui en a étonné plus d’un. On nous donnait à 2 ou 3% : on a fait plus de 10%. Autre point positif : à l’issue de cette candidature, un groupe est né. Quelques jours après les élections, des colistiers sont venus me voir en me disant : « Il n’est pas question que tu abandonnes. On est là, on va t’aider, tu peux compter sur nous. Plus de 10% des Rochefortais t’ont fait confiance, tu ne peux pas les abandonner. » Je n’aime pas beaucoup parler de moi, mais j’avoue que cette attitude m’a profondément touché. Je n’avais certes pas l’intention d’abandonner, mais continuer dans ces conditions, c’est plus confortable ; surtout, c’est plus exaltant. Au début, je me suis battu avec quelques amis quand on a crée La Passerelle, notamment avec mon amie Danièle Jalley qui est encore là ce soir. Mais on n’était peu. Aujourd’hui, on a une véritable équipe… une milice comme l’ont qualifiée certains journalistes… J’ai senti une véritable force derrière moi. Un groupe est né. Un groupe s’est formé. Un groupe s’est soudé. Ce groupe est là, ce groupe est fort et on a décidé de continuer et de poursuivre notre engagement.

Au mois de septembre, quand il a été question d’évoquer les cantonales, qu’on appelle aujourd’hui les départementales, la question s’est pausée de savoir ce qu’on allait faire. À l’unanimité, on a décidé d’y aller. Mais le risque était de retrouver face à nous une liste FN avec qui on se serait neutralisé, avec qui on aurait rivalisé. Alors, on a conclu qu’on devait partir en partenariat avec le FN. Il ne fallait pas se neutraliser. Il ne fallait pas se combattre. Il fallait s’entendre. L’heure n’est plus aux petites querelles de chapelle. Nos électeurs comme ceux du FN ne nous l’auraient pas pardonné. Nous devions ce partenariat à nos électeurs respectifs. Nos convictions, aux uns et aux autres, l’exigeaient.

En rentrant chez moi et sans la moindre concertation préalable, je vous jure que c’est vrai, j’avais un message de J.-M. de Lacoste me demandant de le rappeler parce qu’il voulait me parler. On s’est vu, on s’est parlé. Ça a été rapide, car on était exactement sur la même longueur d’onde. On s’est compris tout de suite et on a décidé de partir ensemble. On aurait pu le faire à une autre époque, c’est vrai. Depuis 2009, Jean-Marc me fait des appels du pied. Ça ne s’est pas fait pour des raisons x ou y, mais à l’époque on ne pouvait espérer faire qu’un score. Là, on vise beaucoup plus qu’un score : on vise un résultat.

On vise un résultat pour 2 raisons essentielles. D’abord en raison du contexte national. Depuis 57 ans, on a 2 partis dominants. Pendant 15 ans, les résultats ont été là. Depuis 1974, la France décline. Plus ça va, plus elle décline. Aujourd’hui on est au bord du gouffre. Si bien que ces partis que j’ai appelés dominants ont fini par perdre leurs électeurs les uns après les autres. Ils arrivent par grappes successives dans l’escarcelle du FN. Ce qui fait qu’aujourd’hui le FN est devenu le 1er parti de France, si on se réfère aux dernières élections Européennes.

On avait donc, d’un côté, un contexte national favorable grâce à l’envergure prise par le FN. Mais on avait aussi un contexte local qui l’était tout autant grâce à l’impéritie de la nouvelle équipe municipale. Depuis mars dernier, chacun le sait, Rochefort a changé de municipalité. Les socialistes ont laissé la place à l’UMP. Hélas ! personne n’a vu de changement.

À cela, rien d’étonnant en quittant son poste le maire socialiste a carrément adoubé le candidat de l’UMP. Le moins que l’on puisse dire est qu’il n’a pas obligé un ingrat : son successeur poursuit exactement la même politique que lui. On l’a vu avec l’histoire de l’extension de la mosquée, lorsque les deux mêmes se sont retrouvés derrière le ruban républicain pour une cérémonie dont on n’a pas très bien compris le sens.

On a vu aussi, à propos de l’incinérateur, un maire qui a refusé de comprendre ce que voulaient ses administrés et qui a préféré poursuivre l’action de son prédécesseur. Je m’arrête là, parce que dans le dernier numéro de La Passerelle, on a dressé la liste de toutes les autres petites mesures qui ont été prises et qui montrent à quel point la différence entre ce que faisaient les socialistes et ce que fait maintenant l’UMP, n’existe pas. L’UMP rochefortaise est tellement à gauche qu’on n’entend plus les socialistes. Si ! la seule socialiste qu’on entendu, a parlé pour faire exactement les mêmes reproches au maire que ceux que nous formulions déjà dans La Passerelle. C'est-à-dire qu’elle l’accusait de se contenter des dossiers existants sans apporter la moindre touche personnelle. Bref ! l’UMP rochefortaise a déçu son monde et surtout, ce qui est plus grave pour elle, ses électeurs.

On a donc, d’un côté, une UMP locale qui a déçu ses électeurs ; et d’un autre, un contexte national favorable avec l’expansion prise par le FN. C’était donc le moment ou jamais de faire ce partenariat avec le FN. Je pense que Jean-Marc de Lacoste est aussi de mon avis.

La parole est ensuite donnée à J.-M. de Lacoste.

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Déclaration de candidature sur Demoiselle FM

12 Janvier 2015, 15:14pm

Publié par droin

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Il faut dissoudre le SIL

6 Janvier 2015, 17:55pm

Publié par droin

À l’origine de l’hyper incinérateur qui suscite la polémique, le SIL est une erreur qu’il faut corriger le plus rapidement possible. Le département et les agglomérations ayant compétence pour le traitement des déchets.

Une couche supplémentaire sur le mille-feuille

Tout le monde en convient : il faut simplifier le mille-feuille administratif. Avec la commune, l’intercommunalité, le département, le pôle métropolitain et la région, la France croule sous les collectivités territoriales. Toutes les réformes prétendent en diminuer le nombre, malheureusement, elles ne changent rien. Parfois même on rajoute des couches intermédiaires. C’est le cas en Charente-Maritime avec la création du SIL (syndicat intercommunal du littoral). Il n’exerce de compétences que dans un seul domaine : le traitement des déchets. Or, le département et les agglomérations ont compétence en ce domaine. Il est donc inutile.

Une structure qui coûte cher

Avec ses sept vices-présidents rémunérés, le personnel employé et une gestion épinglée par la Chambre régionale des comptes (CRC), le SIL coûte cher au contribuable. Chaque fois que l’on crée une couche administrative, on crée de l’endettement, et par conséquent de l’impôt. Ainsi, un an à peine après sa création, le SIL était contraint d’ouvrir une nouvelle ligne de trésorerie (autrement dit contracter un emprunt) de 300K€, pour éviter d’être dans le rouge. Huit ans après, au 1er janvier 2014, la dette dépassait déjà les 8 millions d’euros. Dans son rapport du 11 mai 2011, la CRC affichait son scepticisme quant à l’efficacité de la mutualisation des moyens. On la comprend.

Trop d’incohérences

En 2005, le SIL remet l’incinérateur d’Échillais aux normes. Coût de l’opération : plus de 8 millions d’euros supportés par les seuls contribuables de la CARO (Pays rochefortais) qui rembourseront jusqu’en 2020. Parallèlement, il étudie déjà le nouveau projet évalué, aujourd’hui, à près de cents millions d’euros. Dans ces conditions, à quoi servait la dépense de 8 millions pour la remise aux normes ?
Il faut dissoudre le SIL

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Tous nos voeux !

22 Décembre 2014, 17:03pm

Publié par droin

L’équipe de Rochefort avec enthousiasme-La Passerelle, vous souhaite un joyeux Noël, de bonnes fêtes, en espérant vous retrouver fin prêts pour les batailles de 2015.

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La Passerelle dans les boîtes cette semaine

15 Décembre 2014, 13:11pm

Publié par droin

Au sommaire :

Désacralisation
Lettre au maire,
Tout comme Bernard
Une belle duperie (1)
Une belle duperie (2)
Grasset (PS), Blanchet (UMP) et Blanc (On ne sait plus), main dans la main à la mosquée
Girouette d’or
Incinérateur, tomates et drôle de farce

Monsieur le Maire,
Il est évident que vous n’alliez pas, en neuf mois, redonner à Rochefort le dynamisme qui lui fait défaut depuis tant d’années. Seulement en neuf mois, une équipe municipale a largement le temps de donner des signes encourageants. Or, pour l’instant, c’est le néant. Nous avons mis sur notre site1 un parallèle entre votre action et celle de Robert Ménard, le nouveau maire de Béziers. Là-bas, il y a, depuis avril dernier, de l’initiative et du courage ; à Rochefort ce n’est que mollesse et ronron que vous dissimulez derrière des pitreries qui ne trompent pas grand monde. Car, si la forme est effectivement différente, sur le fond, vous restez dramatiquement proche de vos prédécesseurs, sans que cela ait l’air de vous affoler. En neuf mois, vous n’avez fait que marcher dans leurs pas. Lire la suite sur http://lapasserelle.webege.com/
La Passerelle dans les boîtes cette semaine

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